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Interclubs Ronde 2
N3 Ronde 2 (contre Nomad'Echecs 2)
Pour notre premier déplacement de la saison, c’est une visite dans un club parisien qui nous attendait.
Il s’agit d’un club de la SNCF de Paris composé d’un grand nombre de jeunes. Conditions de jeu agréables avec du bon café (message pour Nicolas 🙂).
Table 6
Isaac BENDAHAN (2007) -
Nolwenn P (1998)
Dans une ouverture réputée solide, Nolwenn se fait littéralement détruire.
Qui plus est, son jeune adversaire le blitz sans état d’âme !
Temps de jeu : 2h20
Résultat : 1-0
Score : 0-1
Table 8
Solal SAMOUELIAN (1991) -
David H (1964)
Face à un tout jeune adversaire, David éprouve toutes les difficultés à exprimer son jeu. Sans trop comprendre l’évolution de sa partie, il est contraint de donner une pièce pour deux pions. Il ne parvient pas à trouver suffisamment de jeu et finit par s’incliner.
Temps de jeu : 3h20
Résultat : 1-0
Score : 0-2
Table 2
Paul RABETTE (2055) -
Marius LG (2024)
Dans une partie pleine de maîtrise, Marius prend rapidement l’ascendant. Il déroule son jeu de manière limpide. Mais un grain de sable vient enrayer sa belle mécanique et la position se retourne en deux temps, trois mouvements… et il s’incline.
Temps de jeu : 3h30
Résultat : 1-0
Score : 0-3
Table 1
Laurent O (2059) - Adrien DUQUESNE (2150)
Partie dynamique face au seul adulte de leur équipe !
Laurent se lance dans sa partie avec une grande motivation. Il ne tarde pas à secouer son adversaire et profite de son zeïtnot pour accentuer la pression sur son monarque. A force de persévérance, son adversaire finit par lâcher prise et nous permet de réduire le score à la table de marque.
Temps de jeu : 3h30
Résultat : 1-0
Score : 1-3
Table 7
Ronan B (1895) - Tristan LE ROY (1993)
Après un Championnat du Loiret brillamment joué, Ronan est dans une bonne dynamique. Après une ouverture tranquille, les choses s’animent de manière inattendue. Il se voit contraint de concéder une qualité. Malgré cela il ne lâche pas son emprise. Mais son jeune adversaire conserve son sang-froid et concrétise son avantage matériel.
Temps de jeu : 3h55
Résultat : 0-1
Score : 1-4
Table 4
Ernest GRULIER (2017) -
Benoit L (2068)
Partie tendue que Benoit parvient à maîtriser, malgré les assauts adverses. Une fois un pion englouti, il parvient à échanger un maximum de pièces et fait preuve de maîtrise en finale pour l’emporter.
Temps de jeu : 4h
Résultat : 0-1
Score : 2-4
Table 3
Frederic P (2012) - Pierre-Louis ABIVEN (2036)
Frédéric est convaincu d’obtenir un résultat positif car il a son stylo magique !
La partie suit son cours de manière simple, aucune prise de risque de part et d’autre dans l’ouverture. Ils se lancent des banderilles en milieu de jeu, puis s’expliquent en finale. Mais un évènement va changer le cours du match. Son stylo tombe en rade au 38
ème coup !!! Il n’en faut pas plus à Frédéric pour craquer au 40
ème et concéder un pion net. Il résiste tant bien que mal, mais doit baisser les armes.
Temps de jeu : 4h40
Résultat : 0-1
Score : 2-5
Table 5
Thierry B (1911) - Gauthier GAUDIN (2028)
Pour sa première de la saison, notre capitaine se lance dans une nouvelle ouverture. Elle se résume de la manière la plus simple. Il ne se passe quasiment rien dans l’ouverture, le milieu de jeu est similaire. L’approche du contrôle de temps déclenche les hostilités sur son Roi. Défense d’équilibriste pour transposer dans une finale avec 1 pion de moins. Entre le 51
ème et le 81
ème coup, ce ne sera qu’avec l’incrément de 30 secondes que Thierry poursuivra sa partie !
D’un pion de moins, il parvient à récupérer trois pions en deux coups de cuillère à pot !
Mais les démons de la position sur sa chaise vont lui faire commettre l’irréparable et il s’incline au bout du bout.
Temps de jeu : 5h15
Résultat : 0-1
Score final : 2-6
C’est finalement une défaite logique face à de jeunes loups. Nous venons probablement de rencontrer l’un des deux favoris pour la montée en Nationale 2…
Rendez-vous les 7 et 8 décembre pour notre double ronde face à Orsay puis Arpajon !
Thierry B
N4 Ronde 2 (contre Chécy)
Nouvelle journée d'interclubs pour l'équipe 2, à domicile (ou presque !) cette fois, car la rencontre aura lieu à la salle Champillou.
Le rendez-vous est donné pour ceux qui le peuvent au Flunch pour profiter des lieux avant la fermeture.
Pour les autres, rendez-vous sur place directement, pourvu que les vélos veuillent bien suivre (entre la pluie qui s'invite et un guidon cassé, il faut mériter sa participation en N4 !)
Même sans avoir eu le rappel de consigne, notre ami Capitaine de la R1 aura pensé à notre dose de caféine ! Pas de mauvaise foi à venir sur cette 2nde ronde.
Et c'est donc dans une salle surchauffée que l'équipe s'installe un dimanche après manger qui pourrait prendre l'allure d'une sieste bien méritée.
Nos adversaires du jour seront nos voisins Caciens, venus en force avec 2 équipes (une N4, une R1).
Table 4
Fabrice DE SMET (1651) -
Jérémy V (1752)
Jérémy a commencé sur une partie plutôt "plate" avant de se laisser ouvrir son roque dans l'espoir de contre-attaquer sur le roque adverse. Cela a rapidement mis le feu sur l'échiquier (il ne faisait déjà pas assez chaud dans la salle !) ce qui, malgré les tentatives d'attaques adverses, a plutôt tourné en faveur du président local.
Alors doté d'une tour de plus et voyant un réseau de mat, il sacrifie la dame car ... il trouvait ce coup spectaculaire... avant de se rendre compte qu'il n'avait calculé que superficiellement tous les échecs intermédiaires, mais qui finalement ne donnent rien et forcent l'abandon des blancs. Le ton est donné, le capitaine ouvre la voie à l'équipe !
Résultat : 0-1
Score : 1-0
Table 2
Bruno LINARD (1711) -
Nicolas R (1796)
Le capitaine aura été sympa et n'aura pas laissé la primeur de la 1ère table à Nicolas & son nouvel ELO gonflé à bloc (entraînant un passage de la 6ème à la 2ème table).
Le cours du vendredi soir avait pour thématique le Gambit Benko : Nicolas se lance dans une révision de la leçon du moment.
Sauf que... son adversaire n'est pas aussi coopératif et ne veut pas du pion proposé par Nicolas.
Et même malgré une 2nde tentative d'offrir de nouveau un pion... toujours pas de "cadeau" accepté.
S'en suit alors un combat sur l'aile Dame qui procure des échanges. Les joueurs ne trouvent pas la faille et une proposition est formulée par l'équipe Cacienne : après consultation du capitaine, la nulle est logiquement acceptée au regard du score et des positions du moment.
Résultat : 1/
2-
1/
2
Score : 1-0
Table 3
Philippe B (1780) - Esus CROUET (1686)
En N4, un BOULLAY peut en cacher un autre... ce sera donc Philippe qui viendra renforcer l'équipe ce jour, en espérant connaître une meilleure destinée que son prédécesseur paternel.
Son adversaire ouvre le roque, prévoyant d'attaquer sur le roque adverse, mais laissant de sacrés courants d'air dans sa défense.
Philippe masse et malaxe son adversaire, mais ne parvient pas à prendre du matériel d'avance.
Au prix d'efforts coûteux en énergie, il parvient à prendre l'ascendant dans la finale mais... Philippe se fait (réveiller) surprendre et subit des échecs perpétuels dans une position gagnante : il doit alors concéder la nulle, au goût amer.
Résultat : 1/
2-
1/
2
Score : 1-0
Table 1
David C (1800) - Jean-Luc ANTOINE (1893)
Une partie entre David et Jean-Luc qui annonce un duel de choc, qu'il soit générationnel ou de style !
David tente de faire parler son jeu ouvert et animé, mais s'oppose à un style positionnel et la partie se retrouve assez vite fermée.
Après le contrôle de temps, David demande à l'arbitre si la cadence de jeu a un rajout de temps au 40ème.
Réponse négative qui a pour conséquence la défaite immédiate de David. La partie fût signée et le matériel rangé.
A la connaissance de ces informations quelque minutes plus tard, notre capitaine est intervenu pour rappeler la règle de l'ajout de temps valable en Nationale 4, la partie peut alors reprendre. Sauf que... considérant que cela n'aurait pas changé le résultat de la partie, les joueurs n'ont pas souhaité reprendre la partie.
Résultat : 0-1
Score : 1-1
Table 6
Lionel LAFFRANCHISE (1650) -
Dominique B (1523)
Ce qui est bien avec Dominique, c'est que toutes ses parties... ne se ressemblent pas !
Les rois traînent longuement au centre, et comme il nous le rappelle : "à quoi ça sert de roquer ?!"
Malgré tout, les souverains finissent par trouver le chemin du roque et Dominique subit une attaque durable.
Loin de se faire déstabiliser, il contient l'attaque dans un magma de pièces et envoie la riposte à son tour, prenant du matériel d'avance avec une position avantageuse en finale. Quoi ? Dominique en finale ? Son adversaire n'en croit pas ses yeux et préfère coucher le roi de Dominique, sachant que notre héros local ne se fera pas prier ! Au bout d'un instant de réflexion... ah oui, c'est son roi qu'il fallait coucher ! Victoire de Dominique !
Résultat : 0-1
Score : 2-1
Table 5
Julien D (1732) - Eric JUBAULT (1578)
Partie entre Julien et son adversaire pour laquelle l'écart d'ELO nous est très favorable.
Julien fait en effet parler son jeu, prend de l'espace, de l'initiative, on sent à minima la nulle arriver, voire plus si le plan continue de se dérouler ainsi.
Sauf que, tout comme son guidon (cassé sur le trajet), la partie prend une tournure défavorable et inattendue. Julien concède du contre-jeu à son adversaire qui en profite pour récupérer du matériel de retard, puis décroche la victoire pour les visiteurs.
Comme quoi... il y a la théorie, et la pratique. Les efforts de Julien n'ont pas été récompensés malgré son supposé avantage.
Résultat : 0-1
Score final : 2-2
Bien qu'avantagée, et avec un capitaine qui a montré l'exemple, l'équipe n'aura pas sû concrétiser son avantage théorique.
La nulle est donc partagée avec des adversaires qui auront montré une belle combativité.
Nicolas R
R2 Ronde 2 (contre Orléans)
L'équipe de Régionale 2 rencontrait ce 17 novembre à domicile la solide équipe d'Orléans. Tout le monde était motivé pour déjouer les pronostics. Benoit de la Régionale 1 avait amené le café à la demande de Nicolas de la Nationale 4, qui en avait été privé lors de la précédente ronde. Il n'y avait donc aucune excuse : toutes les bonnes conditions étaient réunies pour un exploit.
Table 1
Guillaume C (1577) - Jérémy SABARD (1514)
Guillaume Le conquérant reprend son ouverture fétiche. Guillaume presse son adversaire même si celui-ci échange des pièces pour réduire l'offensive. La pression est telle, qu'elle provoque une erreur de son adversaire. Le mat finit par se dessiner. Mais il faut être prudent car son adversaire peut mettre en échec le roi. Guillaume rate le bon coup et son adversaire prend la partie à son avantage. Malgré tous ses efforts, Guillaume doit s'incliner.
Résultat : 0-1
Score : 0-1
Table 4
Bertrand CELLIER (1399) -
Daniel PC (1299)
Daniel affiche ses ambitions par le choix de son ouverture. Les deux adversaires ne semblent pas d'humeur à commencer la partie tranquillement. Tels des boxeurs sur un ring, ils se rendent chaque coup. Bertrand prend un petit avantage, mais cela n'entame pas la volonté de Daniel d'en découdre. L'affrontement est tel que Bertrand perd gratuitement sa dame. Plutôt que d'abandonner et de se décourager, il continue la partie. Les deux adversaires portent leurs coups sans s'occuper des coups reçus. A ce jeu, c'est Daniel qui perd sa dame ! Tout est à refaire. Même si la position est équilibrée, les deux adversaires sont déterminés à ne pas en rester là. C'est finalement Daniel qui l'emporte par KO.
Résultat : 0-1
Score : 1-1
Table 3
Frederic M (1399) - Mathieu BURGOT (1399)
Frédéric a décidé de poser tranquillement son jeu et de gagner petit à petit l'avantage. C'est ce qu'il fait pendant une vingtaine de coups. Il parvient à son objectif. Son adversaire est cantonné aux trois dernières rangées. Toutefois, première alerte : Frédéric a dépensé 25 minutes sur un coup évident. Incompréhensible ! Frédéric laisse le relais à François Pignon pour la suite de la partie. François accumule alors les erreurs et finalement Mathieu annule la position. François commet une grosse gaffe : sa dame est perdue. Victor sur la table à côté a vu la catastrophe. Pourvu que Mathieu ne voie pas la tête de Victor ! Finalement après une longue réflexion, il ne voit pas le coup gagnant. Guillaume à la table 1 vient de perdre, il faut absolument assurer la nulle sur l'échiquier. Frédéric chasse François Pignon pour l'opération sauvetage. Dans cette finale, il essaie de tenir la nulle avec un pion de moins. Frédéric tente de récupérer le pion. Il menace la tour de Mathieu avec son fou. Une longue réflexion commence pour Mathieu. Frédéric n'a plus que 13 minutes à jouer, il décide de quitter la table pour pousser son adversaire à jouer son coup plus rapidement afin que le temps de Frédéric se décompte vite. Frédéric revient au bout de 3 minutes et voit que son adversaire a laissé sa tour en prise ! Partie incompréhensible où les cerveaux ont parfois cessés complètement de fonctionner. LTPG ne peut plus perdre la ronde.
Résultat : 1-0
Score : 2-1
Table 2
Gabin CELLIER (1581) -
Victor L (1399)
Victor et Gabin échangent les pièces jusqu'au 20ème coup. Les deux joueurs sont appliqués. Aucun des deux ne prend l'avantage sur l'autre. Au 26ème coup, nous avons de chaque côté un fou blanc et 6 pions. Victor a un pion isolé au centre. Comme les professionnels, les deux joueurs centralisent leur roi dans cette finale. Les fous et des pions s'échangent sans que se dégage le moindre avantage pour l'un ou l'autre joueur. Au 46ème coup, Gabin commet la première erreur de la partie. En théorie, la partie est perdue pour lui. Au coup suivant, c'est Victor qui craque en redescendant son roi au lieu de l'avancer. A son grand désarroi, la partie est perdue pour Victor. Cela ne récompense pas les efforts de Victor qui a été brillant dans cette partie.
Résultat : 1-0
Score final : 2-2
Nous terminons cette journée sur un match nul. Nous pouvons tous avoir des regrets : Sur les 20 premiers coups, nous avons dominé nos adversaires. Dominer n'est pas gagner. Mais la cadence normale est exigeante, il s'agit d'un marathon : il faut parvenir à gérer, à gagner en endurance. La prochaine journée, il faudra aller gagner. Toute l'équipe est motivée !
Frédéric M